"On peut se demander si l'interpellation n'est pas devenue une façon de gérer les manifestations. (...) l'objectif est visiblement de faire admettre dans l'opinion qu'aller manifester, c'est s'exposer à être privé de sa liberté" souligne le coprésident de l'Association des avocats pénalistes.
Cette dérive devrait toutes et tous nous interroger : personne ne devrait avoir peur d'être poursuivi pour avoir manifesté pour nos droits, encore moins une jeunesse qui demande seulement le droit à un avenir.